L’objet, c’est un livre.

Dessus, il y a écrit : « Colum McCann — Les saisons de la nuit ». Je l’ai fini ce matin.

C’est un livre qu’on m’a offert, parce qu’en avril je pars à New York, et j’ai demandé à mon entourage de m’offrir des livres avec New York dedans pour Noël.

Il y a bien New York dedans, mais pas celui qu’on trouve dans les livres de Paul Auster, plutôt un New York dur, où le quotidien consiste à tenter de survivre, vu par des gens blessés, malmenés par la vie mais, curieusement, raconté sans révolte. Il y a aussi des personnages, de la misère, des tunnels et des destins ; deux histoires parallèles qui se rejoignent, celle d’une lignée et celle d’une solitude. Et ce livre se termine sur une résurrection, rendue possible par une prise de parole.

Vous pensez bien que ça m’a plu.