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Mot-clé - Trouvailles

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jeudi 24 juillet 2008

Asaph, asap ! (oooh le mauvais jeu de mots)

Souvent, je suis sur Internet, et j’ai rien envie de faire d’autre. La flemme d’ouvrir un bouquin ou ma DS, il fait trop moche pour aller se balader, j’ai une demi-heure à perdre avant d’aller bosser. Et là, je m’aperçois que j’ai plus rien à faire : mon agrégateur est vide, j’ai fait le tour des liens habituels, etc. Du coup je cliquouille par-ci par-là, je perds mon temps, c’est naze.

C’est dans un de ces moments d’ennui (comme quoi, la vie est bien faite) que j’ai trouvé asaph. C’est un petit soft de micro-blogging, sauf que c’est le degré zéro du blogging : pas de posts à proprement parler, pas de commentaires. Il s’agit juste de balancer des images avec des liens, comme ici.

Alors moi j’aime bien, parce que ce genre de site, ça permet de flâner sans trop se fouler. Et moi, ça me permet d’enfin poster sur tous les trucs que je rencontre au hasard de mes flâneries, et dont je ne parle jamais sur mon blog, par flemme le plus souvent. J’ai pas forcément envie d’en écrire des tartines sur un site qui parle de lui-même. Ici, pas besoin de faire de présentation : je mets juste une image ou une citation, et si ça vous parle, vous vous servez.

Si vous avez envie de découvrir des choses, mais que vous ne savez pas bien comment les trouver, rendez-vous donc sur 33 décembre et servez-vous : une image, une citation vous accroche, vous cliquez sur le lien en dessous. C’est un peu la pause café sans café. Gratos. Magique !

Allez, je vous file même le mode d’emploi : si vous cliquez sur une image, vous l’aurez en entier/en plus grand. Pour la refermer, vous recliquez dessus. Pour voir le site/l’article d’où elle provient, vous cliquez sur le lien à côté. Il y a même un rss, mais c’est pas forcément pour être suivi dans un agrégateur que ce machin est fait.

Via AddiKT1ve, qui a un blog bien mais un pseudo super relou à taper. Je te promets que j’ai fini de flooder dans tes commentaires.

mercredi 18 juin 2008

Intriguée

Hier soir, sur les conseils de Monsieur le Chien, je suis allée voir un blog étrange ; étrange ne serait-ce que parce que je ne m’attendais pas à tomber sur ce genre de blog en venant de chez le Chien.

Au départ, ça m’a prodigieusement agacée. Le titre, le header en pastiche de la Jeune fille à la perle, les photos de la blogueuse, les textes qui se donnent des airs… Je me suis dit qu’il s’agissait (encore) d’un truc nombrilocentré sur le mode grave, sérieux, propre à l’adolescence. Chloé se prend en photo, elle prend aussi des gens en photo, mais il y a surtout des clichés d’elle. Elle est très belle, et elle le sait. Son principal sujet, c’est elle, elle se regarde évoluer, elle s’écoute parler.
Et finalement, je suis restée, et j’ai parcouru ce blog, parce qu’il y avait quelque chose qui me retenait.

Au niveau de l’écriture, c’est un peu prétentieux, ça se veut écrit (J’ai commandé un Lapsang Souchong, parce que c’est le thé de toutes les poésies : celui qui sent la vraie terre, ce n’est pas un thé apprêté aux petites fleurs.) Ça manque sévèrement de modestie et de personnalité.
Les photos, elles, sont très belles, même si elles ne me touchent pas.

Ce qui me touche, finalement, ce n’est pas l’écriture ou la beauté des photos. C’est plutôt la démarche. Chloé se montre, elle joue le jeu du blog jusqu’au bout, elle assume son égocentrisme. Elle ne cherche pas à (se) faire croire qu’elle écrit pour les autres. Elle n’a aucun complexe à se trouver belle. Je trouve ça rare à cet âge (19 ans, peut-être un peu plus), ou en tout cas, si ça me touche, c’est peut-être parce qu’à 19 ans, j’étais l’exact opposé de ça. D’ailleurs je ne suis pas beaucoup plus vieille maintenant, et je suis toujours l’opposé de ça.
Avoir un blog, fondamentalement, c’est considérer que ce qu’on écrit mérite d’être lu et commenté. Pourtant, la plupart des gens – moi la première – font comme si ça n’était pas le cas, comme s’ils n’avaient aucune prétention. Chloé, elle, elle n’a pas cette hypocrisie.
Et puis si ça me touche, c’est aussi parce que mon regard change sur l’adolescence. Jusqu’à récemment, je voyais les lycéennes dans la rue, ultra-lookées et tirant la gueule, et ça m’agaçait. Au mieux (ou au pire), je les regardais avec condescendance. Maintenant je me dis que c’est précieux, ce passage, cette phase où on revendique à grands cris – parfois silencieux – les titres d’adulte, et où on se prend au sérieux. Et c’est à prendre au sérieux.

Chez Chloé, on sent ce côté grandiloquent, ces prétentions à l’écriture adulte. En même temps, ça ne verse pas trop dans le ridicule parce qu’elle n’écrit pas avec ses pieds. Son impudeur, son déballage égocentré décomplexé me touchent, même si le contenu des textes ne m’intéresse pas. Et puis, mine de rien, elle me donne envie de lire, d’écrire des trucs, de faire des photos, et, à défaut de faire passer un message, de faire quelque chose de joli.

Je sais que tout ce post sonne monstrueusement condescendant. J’ai pas envie de me justifier. Tant pis : allez donc vous faire une idée.

mercredi 27 février 2008

Pour les linuxiens (mais si, y'en a)

J’ai un petit soft bien pratique qui s’appelle Subtitle Editor et qui permet d’éditer facilement les fichiers de sous-titres qui accompagnent les séries et flims que vous téléchargez illégalement. Je ne vous félicite pas de vous adonner à cette pratique hautement répréhensible mais je vous félicite de regarder vos flims et séries en VOST, donc je vous donne le tuyal. Ce programme permet d’éditer les sous-titres, d’en changer la durée, de les décaler en quelques clics. C’est über-pratique notamment lorsque vous vous retrouvez avec des sous-titres que vous avez chopés séparément du fichier vidéo, parce que dans ces cas-là ils sont souvent décalés par rapport à la vidéo, ce qui est relou. On peut certainement faire beaucoup d’autres trucs avec ce chose, je vous laisse découvrir par vous-mêmes.

Ça s’appelle donc Subtitle Editor, et la dernière fois que j’ai regardé il était dispo dans les dépôts. Que demande le peuple ?

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